À noter : un beau papier de Leila Guerriero, journaliste argentine, sur sa relation avec Mafalda de Quino. Initialement paru dans El País espagnol, il est traduit dans le Courrier international de cette semaine.
Un extrait :
"Comprendre qu'une mère pouvait douter de ses choix – et peut-être même les regretter – fut pour moi une découverte terrifiante. Parfois pendant que ma mère reprisait des chaussettes, lavait par terre ou faisait la vaisselle, je lui demandais : "Maman, qu'est-ce que tu aurais voulu être, toi ?" levant les yeux au ciel, elle me répétait : "Ah mon Dieu, cette petite ! T'as de ces questions !" Mon personnage préféré était Liberté – et toute sa mystérieuse famille –, mais aux yeux de ma mère, Liberté et toute sa famille étaient des tarés. Décidément, ce n'étaient pas des livres pour les enfants."
Ah mince, je l'ai raté celui-là =). J'ai lu Mafalda jeune, parce qu'il y avait une bande d'enfants et que ça faisait un peu "Peanuts" mais finalement, ça m'a beaucoup marquée et je me souviens encore de cette Mafalda, râlant, critiquant souvent le pays xD. J'ai acheté le volume intégrale en noir et blanc et il me tarde de relire tout ça maintenant que j'ai grandi (tout en restant une grande naïve mais bon).
Rédigé par : a-yin | samedi 01 septembre 2012 à 00:42