Par Vlad
Depuis déjà quelques années scénariste-vedette de
la plus grosse maison d’édition de comics du pays qui domine le monde, Brian
Michael Bendis a-t-il réellement besoin d’être loué sur ce blog, surtout que
Stéphane a déjà parlé de son Daredevil ?
Je réponds oui, car je vois des centaines de milliers de lecteurs potentiels à convertir parmi les rétifs à la culture « comics », parmi ceux qui se défient de la bande dessinée américaine qu’ils jugent envahie par les Super héros... Donc il faut le savoir, Bendis n’est pas qu’un auteur de comics, c’est un monument du patrimoine bédéïque mondial. Son œuvre concerne tous les amateurs.
À l’heure où est enfin sortie chez Delcourt une traduction d’un de ses premiers ouvrages, le pavé Jinx, polar contemporain et théâtral – relecture douce-amère et sentimentale du Bon, la Brute et le Truand, je vais tâcher dans la suite de la note de convaincre les récalcitrants... Fans de Bendis, passez votre chemin, vous n’apprendrez rien ci-après.







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